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La salsa / stage à Santiago de Cuba

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Collectif Salsa & Samba
La salsa / stage à Santiago de Cuba

     Cuba! Il faut la voir cette île!!!

Séjour 2008 (16 mars au 13 avril)

 

Santiago de Cuba 2008

Casa de la Trova

 

Una calle

   

          

 

     

      

   

 

Chez l'habitant (Casa particular) - Santiago de Cuba

 

   

          

  

 

 Piscine à l'hôtel Versalles (Santiago de Cuba)

         

 

 Nos partenaires

 

           

 

 Miguelito - Mama Silvia la sabia

 

 

 Danse afro au Parc Cespedes (Santiago de Cuba)

         

 

 Yoannis - el salsero mayor

    

 

Salle de cours

 

 Mama Miguelito

 

 

 Santiago - Taxi touristes

    

 

 Sur la route...

 

Notre bus pour l'excursion Santiago - La Havane

   

 

 El Malecon - La Havane

 

             

 

Chez l'habitant (Casa particular) - La Havane 

     

 

   

 

   

 

La Havane

     

 

          

 

Hôtel fin de séjour - La Havane 

                   

 

Ses richesses sont, mise à part sa nature luxuriante,ses infrastrutures qui parfois d'un autre âge sont tout d'abord humaines

Son histoire a été dure et sanglante.

Ca a commencé avec les indiens..Décimés par les colons.

Puis il y a eu les esclaves Africains, tous maltraités pendant bien lomgtemps.Ce fut le temps des bucaneros des Corsaires et des Pirates.

Avec CUBA tout est Paradoxale...

Les déplacements de masse de cette population, leurs souffrances ont permis au pays de bénéficier d'un métissage de cultures, facilitant l'émergence de musiques et de danses tribales africaines qui se mélangèrent petit à petit avec les mélodies européennes (les colons Espagnols et Français...)

Il y eu tout d'abord les danses africaines (les Orishas), puis le Son.

Différentes danses émergèrent notamment grace à l'introduction de nouveaux instruments, les cuivres, instruments à vent utilisés dans le Jazz noir américain : la Rumba, le Cha Cha puis la Salsa.

Depuis le 19ème siècle, le peuple a subit différentes dictatures, dont la dernière fut celle de Baptista (ochestrée par les Etats-Unis), renversée par les révolutionnaires de Fidel Castro. Aujourd'hui, tout cubain vous dira qu'il n'est pas dans un régime dictactorial mais révolutionnaire. Ce n'est probablement pas le point de vue des pays développés mais c'est la réalité cubaine.

Voici quelques photos de ce séjour inoubliable! 

 

EN PREVISION "MARS 2009 "

FESTIVAL DE LA TROVA

 SEJOUR SALSA A SANTIAGO  DE CUBA

Nous organisons un séjour à Santiago de Cuba en mars 2009, pendant le festival de la Trova (dates précises et programme prochainement disponibles).

Pour ceux qui sont intéressés, ce séjour vous permettra de comprendre les cubains, et de progresser en dansant avec eux tout en vous inspirant de leur façon inoubliable et unique d'aborder la musique. Débutants, déjà initiés et intermédiaires, vous y trouverez tous votre bonheur.

Vous ne pourrez jamais oublier ce Pays

si Terrible et si beau à la fois...


 LA SALSA

 

 LE MOT SALSA

 

De nombreuses sources désignent le titre du son cubain « Echale Salsita » du Septeto d’Ignacio Piñeiro comme étant à l’origine du mot Salsa. Or si le son est bien l’ancêtre de la salsa, le mot salsa n’est pas encore utilisé pour désigner une musique, et dans ce morceau, il a juste la signification du mot espagnol salsa (« sauce »).

 

Le mot salsa est utilisé ensuite à plusieurs reprises :

-        années 1940 : les cubains désignent comme salseros les musiciens qui jouent dans différents groupes

-        1962 : Pupi Legarreta sort un album intitulé « Salsa Nueva con Pupi Legarreta ».

-        1966 : lors d’une interview de Richie Ray et Bobby Cruz à la Radio Difusora du Venezuela, Richie répond que leur musique est comme la sauce ketchup, et l’animateur Phidias Danilo Escalona reprend le terme de sauce (salsa)

-1973 : adoption du mot salsa

Le mot salsa commence réellement à être utilisé lorsque Izzy Sanabria (illustrateur des pochettes de la Fania) l’utilise dans le magazine « Latin New York (LNY) » comme un mot nouveau pour désigner la musique latine et que le label Fania l’utilisera à son tour.

-        Août 1973 : le concert des Fania All Stars au Yankee Stadium est filmé et sortira sous le nom « Salsa » en 1976.

-        17 novembre 1973 à 18h30 démarre à la télévision new-yorkaise le « Salsa TV Show » sur le canal 41 (WXTU). Le DJ Polito Vega anime « 100% Salsa » sur la radio WBNX.

Larry Harlow enregistre un album intitulé « Salsa ».


 

ORIGINES ET INFLUENCES DE LA SALSA

 

Entre la fin des années cinquante et le milieu des années soixante, de nombreux musiciens cubains mais aussi d'autres régions des Caraïbes s'installent aux Etats-Unis, grossissant ainsi un panorama déjà riche en formations prestigieuses telles que celles de MACHITO, de Arsenio RODRÍGUEZ, José CURBELO, La LUPE, "Pupi" Campo, "Tito" Rodríguez, "Tito" Puente, Noro Morales…

Des musiciens issus de famille cubaines, portoricaines, dominicaines… émigrées lors des décennies immédiatement précédentes, s'inscrivent également dans ce mouvement. A côté des rythmes cubains coexistent des rythmes provenant d'autres régions des Antilles, de Puerto Rico, de République Dominicaine, et des côtes d'Amérique Centrale, Panamá, Colombie… Ils ont tous un point commun : leurs racines se trouvent en Afrique et leur développement baigne dans un milieu très proche marqué par l'Espagne, par des siècles d'esclavagisme et une relativement récente émancipation noire.

 

A New York, les conjuntos, charangas, jazz bands… prolifèrent.

Mais le nouveau milieu pousse à l'évolution. Les directeurs de ces groupes introduisent des transformations qui vont modifier les sonorités traditionnelles.

Déjà lorsque au Palladium MACHITO interprétait les mambos, il offrait une sonorité différente de celle de PERÉZ PRADO. Les "AFROCUBANS" s'appuyaient sur les trompettes et saxophones, Dámaso PERÉZ PRADO sur les trombones.

Ces apports vont se poursuivre et se développer. Le Rock naissant, l'arrivée des instruments électriques vont avoir leurs conséquences immédiates.

La batterie devient d'usage courant dans les formations latines aux côtés des percussions traditionnelles. Les charangas commencent à électrifier leurs instruments, violons, flûtes… et les guitares, basses et piano passent eux aussi à l'électricité.

Sous l'impulsion de Willie Colón les trombones vont revenir en force et la grande richesse dans les timbres produite par ces innovations donne un éclat nouveau aux rythmes caribéens joués par ces orchestres.

 

En 1964 Johnny Pacheco s'associe à un homme d'affaire américain, Joe Masucci pour créer un nouveau label discographique, La Fania, afin d'enregistrer et promouvoir cette nouvelle composante de la musique latine qui, une dizaine d'années plus tard, va envahir le marché.

Rapidement La Fania rassemble autour de Johnny Pacheco, Bobby Valentín, "Tito" Puente, Willie Colón, Eddie et Charlie Palmieri, Ray Baretto, Héctor Lavoe, Larry Harlow, Pete "El Conde" Rodríguez…

 

Les caractéristiques musicales du Son sont présentes dans la Salsa dès ses premiers pas et entretenues par de nombreuses formations telles que la "Charanga Dubonney", la "Charanga Broadway" dont l'ossature est constituée de musiciens cubains…

L'une de ces caractéristiques est celle d'être une musique ouverte, ce qui par le passé lui a permis d'entrer en osmose avec la guaracha, la rumba, le bolero, le jazz, mais aussi de rencontrer dès ses premiers pas dans l'Oriente, à travers les voies maritimes, les musiques aux racines noires des autres îles antillaises.

 

 Une nouvelle fois, profitant également de la fermeture des relations entre Cuba et les Etats Unis qui ne permet plus l'alimentation du Barrio en nouveautés insulaires, le Son ou plus exactement des genres dérivés du Son, la Pachanga, le Boogaloo -plus diffusés dans le Barrio qu'à Cuba- vont s'ouvrir vers l'espace musical de la Caraïbe.

Cette addition rythmique débouche aussi sur une fusion des différents rythmes cubains, portoricains, colombiens que le "Gran Combo" de Puerto Rico, Oscar d'León propagent à travers la Caraïbe.

Enfin les innovations apportées dans le Jazz par MACHITO et Mario BAUZÁ sont largement exploitées dans la musique dansante par MACHITO lui-même mais aussi par Larry Harlow, Eddie Palmieri, "Tito" Puente…

 

Cette ouverture vers l'extérieur autorise aussi des libertés avec la structure de la musique cubaine même lorsque celle-ci reste l'inspiration première. Reprenant et développant des changements que Arsenio RODRÍGUEZ ou Benny MORÉ avaient eux-mêmes amorcés, les Salseros rompent le schéma classique question-réponse caractéristique du Son mais aussi de la Bomba portoricaine. La Salsa en ce domaine se permet toutes les fantaisies. Elle joue même avec la structure des formations. Le conjunto, la charanga, le jazz band , le combo…se fondent en un tout que les circonstances économiques déterminent le plus souvent. A son tour cette façon de travailler influe sur le type de musique produit.

 

Après la Révolution, les Cubains affluent sur le territoire des Etats Unis.

Bien sûr, individuellement, les musiciens de l'île vont trouver leur place dans tous les ensembles latins qui fleurissent à l'époque. Un grand nombre d'entre eux se tourne vers les formations de jazz mais la plupart du temps on les retrouve aussi dans les orchestre salseros.

Le santiaguero Rudy CALZADO chante dès le début des années soixante avec la charanga "La Moderna" du Portoricain Ray Barretto. Il y retrouve Alfredito VALDÉS, Alejandro "El Negro" VIVAR. Chombo SILVA met son saxophone à la disposition de Johnny Pacheco. Le timbalero de Camagüey Orestes VILATÓ participe aux enregistrements de La Fania et notamment au tout premier disque de Pacheco en 1965. Orestes intègre ensuite le "All Stars" de La Fania pour les concerts du Red Gartner en 1969 et du Cheetah en 1971.

A New York, VILATÓ fonde en 1972 -avec sept autres musiciens- la "TÍPICA 73" qui pourra fouler la terre cubaine six ans plus tard lorsque le violoniste Alfredo de la FE la prend en main.

La "TÍPICA 73" puise ses thèmes dans le répertoire cubain -y compris postérieur à la Révolution- interprétant même les compositions "La candela", "La escoba barrandera" de Juan FORMELL. Alfredo RODRÍGUEZ devient le pianiste de Joe Cuba en 1973 pour "Hecho y Derecho ".

 

Au milieu de la décennie les compagnies commerciales, La Fania en particulier, fait appel aux chanteurs, musiciens et groupes cubains installés sur le territoire américain et offre au répertoire traditionnel cubain, en particulier au Son, la possibilité de retrouver les chemins menant vers un large public. La " SONORA MATANCERA " possède déjà une grande renommée et un son qui est proche de ce que diffuse La Fania. Elle sert de modèle à une nouvelle Salsa qui double la Salsa pure, dure, rebelle, des Colón et Lavoe.

  

Deux noms cubains vont briller dans le nouveau monde Salsero. Celia CRUZ et MACHITO.

Celia CRUZ, est invitée par Harlow en 1972 pour enregistrer "Gracia Divina". Le public découvre la Reina Guarachera et la propulse au firmament de la Salsa. En quelques mois Celia devient la vedette féminine de La Fania, la Reina de la Salsa.

Elle chante avec les formations de Pacheco, Willie Colón, Ray Barreto, avec la "Sonora Ponceña", retrouve la "SONORA MATANCERA" pour un enregistrement en 1982.

LES DIFFERENTS STYLES...

                

             LE STYLE CUBAIN

EN COUPLE

 

Il vient de la danse casino des années 1950 et prend ses racines dans le son cubain : très africain, « dans le sol », les gestes sont économisés, les passes épurées, il n'y a pas de jeux de jambes. Le couple se déplace essentiellement en décrivant des cercles successifs. C'est avant tout une danse de la rue, populaire, sociale. Il se danse normalement sur le "1".

 

La Rueda de Casino

 

La salsa en Rueda de Casino est une danse synchronisée de groupe avec un constant changement de partenaires. La Rueda moderne utilise le même type de tours et de pas de la salsa cubaine ordinaire qu'on danse librement en couple. Les figures ont des noms qui sont annoncés par le meneur de la Rueda. Les couples de danseurs exécutent la figure et la danseuse passe au danseur suivant de la roue. Les appels des figures se succèdent rapidement produisant une dynamique excitante parmi les danseurs et un effet visuel spectaculaire.

 

C'est la Rueda de Casino, née dans les années 50, qui est à l'origine du style de la salsa cubaine. Bien sûr à l'époque, le mot Salsa n'existait pas encore. La première apparition de la Rueda ou de la danse du Casino cubain était liée à la Cha Cha Cha. Les figures ont été ensuite réalisées avec les autres musiques cubaines et notamment le son, ancêtre de la salsa.

 

Le casino des années 50

 

A la fin des années 50 les ruedas (" roues ") apparaissent comme une nouvelle variante dans le cha cha chá, et la population cubaine les nomma " cha cha chá en rueda ". Elles étaient dirigées par un homme connu pour son adresse dans la danse, au moyen d'un signal, préalablement connu des danseurs, à la suite duquel ils effectuaient des changements de partenaire, des combinaisons de passes et d'autres figures inventées à cette fin. Parmi les figures traditionnelles du cha cha chá on note : " vuelta al hombro " (" tour à l'épaule "), tour de la fille autour de l'homme et le paseo (" promenade "). (1)

 

La rueda de cha cha chá a aussi constitué un apport chorégraphique enrichissant et révolutionnaire dans la danse de salon cubain. Autour de l'année 1956 ce phénomène du cercle de couples commence à être reproduit, mais alors pour l'accompagnement d'autres styles à la mode de la musique populaire, avec un pas et un style très proche du " son " urbain ; on l'appela rueda de casino.

 

Le rock and roll, à la mode dans les années cinquante, a aussi laissé des traces dans le casino. Cette forme de danse, avec son style spectaculaire caractéristique, avait une grande quantité d'éléments acrobatiques et passes de couples. D'autres aspects comparables des deux danses de salon en question sont : la figure " pá ti, pá mi " (ouvrir et fermer du couple) ; les tours enchaînés avec des bras reliés sans être détachés et la similitude dans les temps avec lesquels on marque le pas.

 

La nécessité de mettre en œuvre des chorégraphies et de divertir les spectateurs a provoqué l'apparition de nouvelles conceptions spatiales. Il a été ainsi rendu indispensable de nommer chacune des figures, combinaisons de passes, gestes et directions, pour pouvoir les exécuter à l'unisson et, surtout, de comprendre l'appel du guide. Entre les passes et les figures plus importantes qui ont été conservés au cours de leur évolution par quatre générations de danseurs, on a : setenta (" soixante-dix "), la prima, enchufe, paseo, la rosa ("la rose »), yogurt, trencito
("petit train"), arriba ("en haut"), abajo ("en bas"), el flaco
("le maigre"), el gordo ("le gros"), etc.

 

 

LE STYLE PORTORICAIN

L'appellation salsa "portoricaine" est typiquement française, ce style ne vient absolument pas de Porto Rico mais des États-Unis.

 

               New York Style

On peut le qualifier de plus démonstratif. Il inclut en particulier de nombreux jeux de jambes (shines, de l'anglais shoe shine signifiant "cirage à chaussure") et se pratique le plus souvent en ligne. À l'inverse du précédent, ce style de salsa se danse « sur le temps faible (2e temps) », ce qui signifie que le changement de direction (le break) s'effectue sur le 2e temps. Il dérive du mambo.

 

             Los Angeles Style

Il est proche du style New Yorkais, mais se danse sur le "1" et peut être acrobatique.

        Le Style Colombien

 Il est, quant à lui, le plus commun en Amérique latine. Il consiste en une danse très proche du corps de son/sa partenaire, où prime l'esthétique et le caractère plus que le mouvement ou les figures. Les jeux de jambes sont généralement plus complexes que pour les autres styles, tirant parfois vers le twist.

 


 

"Les danses d'origine latine et afro-caribéennes sont pour moi un beau moyen d'expression de toute la sensualité que chaque femme possède en elle.

  Les rythmes sacadés provoqués par les percussions qui dominent les musiques latinos sont un appel à l'éveil du corps par la danse.

Danser la salsa, cubaine ou portoricaine, la   samba brésilienne, et toutes les danses latines dites "de salon", sont des invitations à séduire l'autre par la maîtrise des mouvements que notre corps peut engendrer en évoluant sur ces musiques.

 

 Quand le corps, l'âme et la musique s'entrelaçent, alors je crois que nous pouvons atteindre l'état de transe, propre à l'origine de toutes ces danses, l'Afrique."

La Chiquita...

 

 


 

-"La salsa,le Reaggaeton (très aprécié à Cuba par sa jeunesse) le parfum de la Rumba,la samba bresilienne ainsi que la Capoeira de bahia,la Regionale,celle d'Angola et bien d’autres, me passionnent."
Il est important voire indispensable
de se plonger dans l'histoire de la salsa.

-"Transmettre mes connaissances à ceux qui partagent avec nous cette folie douce et saine, 

  Voilà ce qui m’intéresse". 

-"Je crois en un « collectif latino"

Un collectif qui rassemblerait un grand nombre de danseurs et de capoeiristes ,pour, à terme, créer des spectacles de qualites."

 -Etre à l'ecoute de tous,  donner des cours passionnés  à tous ceux qui le désirent

voila ma devise...

El Cubano...

  Maintenant, c'est à vous de danser...

Franky & La chiquita.

 

   

 

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